Publié le 21 décembre 2018 par Webmaster dans la rubrique Économie et social, Éditos, Monaco - 55 204 vues

Édito du 21 Décembre 2018 : Budget primitif 2019 : Mon explication de vote POUR

Monsieur le Ministre,

Madame, Messieurs les Conseillers ministres,

Mes chers collègues,

Chers compatriotes, chers amis

Nous voilà, après trois soirées intenses, au vote du budget primitif, le premier de la nouvelle mandature.

Nous sommes passés :

« De la crainte au soulagement »

Probablement d’ailleurs, avons-nous vécu ce que les philosophes appellent

« L’éthique de la discussion », avec le fameux « agir juste et équitable ».

Sans doute au fond est-ce le chemin à vivre pour un arriver « au pas vers l’autre ».

Ce n’est pas un chemin facile à suivre.

 La vision des deux partenaires, le gouvernement et le Conseil National est forcément différente. Chacun dans un tempo différent, doit faire des efforts parfois forts, parfois doux.

Mais ce dont il s’agit c’est l’avenir de notre pays et de celui des monégasques, c’est toujours le cas, mais cette année cependant, dans une économie mondiale qui s’affaisse de jour en jour ; d’où mon signal de prudence.

D’ailleurs, j’avais indiqué, comme axiome de mon intervention de politique générale, le besoin d’une vision globale, car il s’agit de :

« Transformer un avenir incertain, en un futur voulu »

Eh bien nous y voilà et à court terme :

  • Le logement de nos compatriotes, mes collègues en ont parlé
  • Mais aussi, la question de la nationalité, lancée lors de la dernière mandature par mes amis Jean-Michel Cucchi et Philippe Clerissi.
  • Je classe cette question essentielle, dans le court terme, car elle est tellement épineuse que, tel un dinosaure :
    • « Quand on lui caresse la tête et 10 ans après il remue la queue »
  • J’insiste également sur ce que j’ai appelé « l’économie du bonheur »
    • Ce dont il s’agit c’est avant tout le développement des hommes et des femmes dans notre administration et plus largement, dans notre pays et notamment la formation et l’éducation

Je jette à la rivière les querelles picrocholines sur le pourcentage du budget consacré à la formation.

Mais celle-ci est essentielle !

Elle va bien au-delà de son premier objectif « apprendre ».

C’est avant tout un des leviers forts pour la reconnaissance des uns et des autres, mais surtout la reconnaissance pour soi-même et pour sa famille.

Dans un monde qui se transforme tous les jours, elle contribue à s’adapter naturellement au monde qui se transforme et par là contribue également à l’estime de soi et à la dignité personnelle ; des plus grands aux plus petits.

Pour conclure, on l’aura compris je voterai le budget, avec un message complémentaire et essentiel à mes yeux : la culture c’est notre aujourd’hui et surtout notre demain et en particulier pour le Fort Masséna et la Nuit Blanche ; pour cela il convient « d’agir juste et être équitable » !

Je vous remercie

Daniel BOERI


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